💗 Notre histoire MyHope : essais bébé, infertilité, PMA & espoir

Derrière MyHope, il y a une histoire vraie. Une histoire d’amour, de doutes, de douleurs, de PMA, de SOPK, de tests d’ovulation, mais surtout une histoire d’espoir.

Cette page est écrite avec le cœur. Elle raconte notre parcours en essais bébé, notre confrontation à l’infertilité, la création de La Boutique des Essayeuses puis de MyHope, et pourquoi nous accompagnons aujourd’hui les couples en désir d’enfant avec autant d’amour.

✨ Le début des essais bébé : les étoiles dans les yeux

Comme beaucoup de couples, lorsque nous avons décidé de lancer les essais bébé, nous avions des étoiles dans les yeux. L’excitation de fonder notre famille, l’envie de créer notre petit bout, l’impatience de voir apparaître ce fameux test positif… tout semblait doux, évident, presque magique.

Au début, on y croit fort. On imagine déjà l’annonce, le ventre qui s’arrondit, les premiers achats, les projections à deux. Puis les mois passent. Les règles sont parfois absentes, les tests restent négatifs, et doucement les doutes commencent à s’installer.

Puis viennent les questions. Pourquoi nous ? Pourquoi ça ne fonctionne pas ? Pourquoi autour de nous les grossesses s’enchaînent alors que, pour nous, rien ne vient ?

Les annonces de grossesse s’accumulent : amies, famille, cousines… et petite anecdote, même mon poisson a eu une grossesse. Oui, même mon poisson. Et quand on est en essais bébé depuis des mois, ce genre de détail peut faire rire… mais aussi faire très mal.

💔 La douleur, la jalousie et les phrases qui blessent

Avec le temps, la douleur arrive. Puis parfois la jalousie s’installe. Et j’ai envie de le dire clairement : la jalousie est normale.

Être jalouse d’une grossesse ne veut pas dire souhaiter du mal à une femme enceinte. Cela ne veut pas dire être une mauvaise personne. Cela veut simplement dire que la douleur est là, que le manque est immense, et que voir les autres vivre ce que l’on désire si fort peut devenir très difficile.

💬 La jalousie, la tristesse, la colère, l’incompréhension… toutes ces émotions ont le droit d’exister. Elles ne font pas de vous une mauvaise personne. Elles montrent simplement à quel point ce projet bébé compte pour vous.

Et puis il y a les phrases que l’on entend trop souvent :

  • “N’y pense pas, ça viendra quand tu n’y penseras plus.”
  • “Pars en vacances, ça va marcher.”
  • “Tu bloques sûrement psychologiquement.”
  • “L’infertilité, je n’y crois pas vraiment.”
  • “Si ça ne vient pas, c’est peut-être que tu n’es pas encore faite pour être mère.”

Et le plus dur, c’est que ces phrases viennent souvent de personnes proches. De la famille, parfois. Des personnes qui pensent rassurer, mais qui peuvent profondément blesser.

Entre les doutes, la douleur, la colère et la tristesse, on finit par se sentir perdue. On commence doucement à se dire que peut-être, on n’y arrivera jamais.

🩺 Les premiers examens et le choc du SOPK

À force de tests de grossesse négatifs et de cycles incompréhensibles, j’ai décidé de faire des examens. De mon côté, j’ai demandé la base : une échographie avec comptage folliculaire.

Et là, comme malheureusement beaucoup de femmes, je suis tombée sur un gynécologue très peu à l’écoute. Sa réponse a été aussi brutale qu’inutile : il m’a comparée à un gruyère, en disant que les trous étaient les follicules et que j’en avais beaucoup.

Pas d’explication. Pas d’accompagnement. Pas de vraie suite proposée. Quand j’ai demandé ce que cela voulait dire et quelle était la prochaine étape, il m’a répondu que mon médecin avait demandé une échographie, qu’il l’avait faite, et que je devais voir la suite avec lui.

Un gynécologue qui me renvoie vers mon médecin traitant pour des résultats gynécologiques qu’il venait lui-même de constater… J’étais avec ma mère à ce rendez-vous. Je me suis énervée, j’ai claqué la porte et je suis partie pleurer.

Ma mère m’a rejointe dans la voiture et m’a dit : “Ma chérie, on va faire tout ce qu’il faut. On va y arriver.”

J’ai eu une chance immense de l’avoir. Elle connaissait déjà ce parcours. Elle avait elle-même connu la PMA, différents protocoles, et malheureusement aussi la perte d’un bébé ange à six mois de grossesse. Qui pouvait mieux me comprendre qu’elle ?

🧬 SOPK, infertilité et incompréhension médicale

Les démarches ont commencé : courrier pour la PMA, spermogramme, hystérosalpingographie, endocrinologue, IRM… tout s’est enchaîné.

Le résultat est tombé : J’ai été diagnostiquée avec un SMOP, anciennement appelé SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), une pathologie encore très mal comprise et souvent minimisée. Et comme beaucoup de femmes, j’ai vite compris à quel point cette pathologie était encore mal connue.

Beaucoup de spécialistes pensaient encore qu’il s’agissait simplement de “kystes”. La prise en charge émotionnelle était inexistante. Pourtant, ce diagnostic expliquait beaucoup de choses : la pilosité, la fatigue, la prise de poids, les troubles alimentaires, les troubles du sommeil, les cycles irréguliers…

🌸 Qu’est-ce que le SMOP ?

Le SMOP, anciennement appelé SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), est un trouble hormonal complexe qui touche de nombreuses femmes.

Pendant longtemps, cette pathologie a été appelée SOPK car les médecins pensaient que les petits ronds visibles dans les ovaires à l’échographie étaient des kystes.

Mais aujourd’hui, les connaissances ont évolué : il ne s’agit pas de kystes, mais d’une multitude de petits follicules présents dans les ovaires. C’est notamment pour cette raison que le nom évolue progressivement vers SMOP, qui signifie syndrome ovarien, métabolique et polyendocrinien.

Ce nouveau nom représente mieux la réalité de cette pathologie, qui ne touche pas uniquement les ovaires, mais peut également avoir un impact hormonal, métabolique et émotionnel important.

Le SMOP peut notamment provoquer :

  • 🌙 Cycles irréguliers ou absents
  • 🤍 Difficultés d’ovulation et de fertilité
  • 💇‍♀️ Chute de cheveux ou pilosité excessive
  • ⚖️ Difficultés de poids ou résistance à l’insuline
  • 😴 Fatigue importante
  • 🍬 Troubles métaboliques
  • 💭 Impact émotionnel et psychologique important

Chaque femme vivra cependant le SMOP différemment. Certaines auront des cycles très longs ou absents, d’autres auront des cycles plus réguliers. Certaines rencontreront des difficultés pour tomber enceinte, tandis que d’autres auront peu ou pas de symptômes visibles.

Les symptômes, leur intensité et leur impact varient énormément d’une femme à l’autre. C’est aussi ce qui rend cette pathologie parfois difficile à diagnostiquer et encore trop souvent minimisée.

💜 Aujourd’hui encore, beaucoup de femmes vivent avec un SMOP sans réellement être écoutées ou comprises. Pourtant, cette pathologie peut avoir un véritable impact sur la santé physique, mentale et sur le parcours d’essais bébé.

Enfin, je mettais des mots sur ce que je vivais depuis longtemps.

🧪 Le spermogramme : quand l’infertilité touche aussi le couple

Puis il y a eu le spermogramme. Les résultats sont arrivés, mais personne pour nous les expliquer avant plusieurs semaines. Alors, le soir, avec mon chéri, nous avons ouvert les résultats ensemble. Nous les avons même mis en grand sur la télévision.

J’ai commencé à comprendre. Mes larmes sont montées, mais j’essayais de ne pas lui montrer pour ne pas l’inquiéter.

En plus de mon infertilité liée au SOPK, il avait lui aussi un souci : une tératospermie importante, avec seulement 1 % de spermatozoïdes de forme normale.

Je me suis effondrée intérieurement, tout en essayant de le rassurer. Sur le moment, je n’avais pas compris l’impact qu’un spermogramme pouvait avoir sur la fierté et la masculinité d’un homme.

Après son examen, j’étais contente. Je me disais que nos démarches avançaient. Je l’ai accueilli avec un grand sourire en lui demandant comment ça s’était passé. Mais j’ai senti un froid, une communication coupée. Je ne m’attendais pas à ça, et je pense que lui non plus.

Au début, je l’ai mal pris. Mes émotions ont pris le dessus. Puis après quelques jours, j’ai compris. Je me suis mise à sa place. Nous avons pu en discuter, rouvrir le dialogue, et avancer ensemble.

Nous étions donc tous les deux confrontés à l’infertilité.

💉 Les stimulations ovariennes et la peur des piqûres

On nous a alors annoncé qu’il fallait commencer les stimulations ovariennes. Pour information, je suis phobique des piqûres. Peu importe mon âge, j’avais presque besoin d’un petit bonbon de récompense après une prise de sang. Je suis même tombée plusieurs fois dans les pommes.

Alors forcément, la peur s’est ajoutée à tout le reste.

On m’a aussi annoncé qu’il faudrait faire des échographies vaginales régulières pour suivre l’évolution des follicules. Et là, quelque chose de très profond s’est réveillé en moi.

⚠️ Je partage ici une partie intime de mon histoire, parce qu’elle explique aussi pourquoi certains rendez-vous médicaux ont été particulièrement difficiles pour moi.

Dans mon enfance, j’ai vécu des attouchements par mon géniteur. Entre tribunal, examens et rendez-vous médicaux, cela m’a énormément traumatisée. Je n’avais plus revu de gynécologue depuis cette période.

Passer de rien à tout a donc été très compliqué. Mes premiers rendez-vous gynécologiques ont été très difficiles, à cause de mon passé, mais aussi à cause de la douleur immense de vouloir un enfant.

Aujourd’hui, je n’ai plus honte de ce que j’ai vécu. J’arrive davantage à en parler. C’est un travail de chaque jour, mais j’ai énormément avancé.

🏥 Les protocoles PMA : espoir, fatigue et COVID

La première stimulation ovarienne sous Ovaleap a été très difficile : plus de 70 jours de piqûres, déclenchement avec Ovitrelle, puis insémination. Résultat : négatif.

Deuxième stimulation : environ 80 jours de piqûres. Puis arrêt total à cause du COVID. Et encore, c’est parce que j’ai appelé pour demander comment cela allait se passer après avoir vu sur les réseaux que certains centres arrêtaient. En réalité, ils avaient oublié de me contacter.

Les mois sont passés. Certains centres ont rouvert. Nous avons recommencé. Puis Fyrmadel pour bloquer la LH, afin d’éviter une ovulation au mauvais moment, un jour où l’insémination n’aurait pas pu être faite.

Puis le COVID est revenu, les centres ont refermé, et encore une fois, impossible d’aller au bout de l’insémination. Là aussi, environ 60 jours de piqûres.

C’était épuisant physiquement, mentalement, émotionnellement.

🌸 La naissance de La Boutique des Essayeuses

Et puis, au milieu de tout ça, La Boutique des Essayeuses est arrivée.

J’ai commencé sur un réseau qui s’appelait WeMoms. Je rédigeais des articles pour aider les femmes en essais bébé : ovulation, tests de grossesse, cycle féminin, phase folliculaire, phase lutéale, ovocyte… Je voulais aider les femmes à mieux comprendre leur corps et à optimiser leurs chances de tomber enceinte.

Au début, je recevais quelques commentaires. Puis très vite, les messages privés se sont multipliés. Mes articles devenaient de plus en plus longs. J’y passais parfois quatre heures, puis je répondais encore à énormément de messages.

Alors je me suis dit : pourquoi ne pas créer un groupe Facebook et faire des lives gratuits ? Les filles pourraient poser leurs questions directement, et je pourrais répondre de vive voix plutôt que d’écrire pendant des heures.

C’est comme ça que tout a commencé.

Puis j’ai commencé à les aider à interpréter leurs tests d’ovulation. Mais certaines marques n’étaient pas fiables, et cela devenait très compliqué de les accompagner correctement. Certaines courbes ou certains tests ne correspondaient même pas aux échographies.

Un jour, sous un post, une fille m’a dit : “Pourquoi tu ne lances pas ta propre marque de tests d’ovulation et de tests de grossesse ?”

Puis d’autres m’ont dit la même chose. Encore et encore.

Un matin, je me suis levée et je me suis dit : pourquoi pas ?

💜 MyHope : une marque née d’un parcours d’infertilité

Je ne pensais pas que ce serait aussi difficile. Mais j’ai avancé petit à petit.

Pour moi, la qualité des tests que j’allais vendre devait être irréprochable. Je suis passée par là. Je sais l’importance qu’un test d’ovulation ou un test de grossesse peut avoir dans un parcours d’essais bébé.

Je voulais aider les couples, les accompagner, optimiser leurs chances, mais jamais leur vendre quelque chose en quoi je ne croyais pas profondément.

En parallèle, je m’intéressais déjà aux pierres naturelles. Malheureusement, beaucoup de fausses pierres circulaient. Certaines femmes m’ont demandé si je pouvais aussi trouver des pierres de qualité. C’est comme ça que La Boutique des Essayeuses s’est développée.

Dit comme ça, on pourrait croire que tout s’est fait rapidement. Mais non. Vous n’imaginez pas les nuits blanches passées à chercher, comparer, tester, vérifier, pour vous proposer le meilleur.

J’ai commencé en auto-entreprise. Le soir où j’ai activé mon site, j’ai reçu énormément de commandes. Je ne m’y attendais absolument pas.

J’ai commencé dans une chambre d’amis, sur un bureau. Puis la boutique a grandi. J’ai fait de la place dans mon garage. Puis il a fallu prendre une pièce entière du logement. Ensuite un local commercial. Puis passer en société.

Aujourd’hui, nous sommes dans notre propre logement, que nous avons construit en pensant aussi à la boutique.

En 2024, j’ai créé ma propre marque de tests d’ovulation et de tests de grossesse : MyHope. J’en suis extrêmement fière.

J’ai aussi créé un carnet de suivi spécial cycle, pour aider les femmes à arrêter de se fier uniquement aux applications, qui peuvent parfois les induire en erreur.

🤍 Le premier positif : sur mes propres tests

Revenons à notre parcours.

Avec mon conjoint, nous avons repris une stimulation ovarienne. Ayant déjà de la lithothérapie dans ma boutique, j’en ai également profité pour m’accompagner durant cette stimulation. Et même si cela reste bien évidemment un complément, cette fois-ci… quelque chose d’incroyable s’est produit. Seulement sept jours de piqûres, puis déclenchement. Et là : mon premier positif.

Petite anecdote : c’était sur mes propres tests de grossesse. Et malgré tout ce que je savais, malgré toutes les femmes que j’avais aidées, j’ai quand même appelé une copine pour lui demander si mon test était bien positif.

Alors que si une cliente m’avait envoyé ce même test, je lui aurais directement dit : félicitations !

J’en ai ensuite fait une vingtaine d’affilée pour être sûre. Aujourd’hui, ce petit miracle a 5 ans et déborde de vie.

🤰 Une grossesse difficile, mais une immense victoire

Malheureusement, la grossesse ne s’est pas passée comme prévu. Les allers-retours à l’hôpital ont commencé. Nous étions en pleine période COVID, donc je devais souvent y aller seule.

Dès la première échographie, on a découvert un décollement du placenta. J’ai été alitée très rapidement. Le reste de la grossesse a été compliqué.

À la deuxième échographie, mon conjoint a dû partir en urgence dans un autre pays. Je pensais que tout allait bien se passer, mais le gynécologue m’a annoncé que je devais rester à l’hôpital à cause d’une menace d’accouchement prématuré.

Ma mère a pu m’apporter des affaires, mais je devais encore rester seule. Merci le COVID…

On m’a fait une injection pour maturer les poumons du bébé au cas où je devrais accoucher plus tôt. Mon conjoint est rentré d’urgence. Après quelques jours, j’ai pu rentrer à la maison, toujours alitée.

Finalement, j’ai accouché à 39+4.

L’accouchement a été long, avec beaucoup d’attente et beaucoup de vomissements. Je vomissais déjà environ sept fois par jour pendant la grossesse, et ça a continué en salle d’accouchement.

Puis le cœur de bébé a fortement diminué. Il fallait faire vite. Et nous avons réussi. Il était là. En pleine santé.

Je l’ai allaité pendant plus d’un an.

🌙 Une deuxième grossesse naturellement

À la maternité, on m’a demandé si je voulais reprendre une contraception. J’ai expliqué que, connaissant mes symptômes et ma pathologie, je ne voyais pas de contraception qui me convenait.

On m’a répondu que le SOPK, “ce n’était que des kystes”. Encore une fois, j’ai compris à quel point même certains professionnels ne sont pas assez formés.

Plus tard, lorsque nous avons voulu relancer les essais, j’ai bien sûr utilisé les tests d’ovulation MyHope. Et là, je suis tombée enceinte naturellement.

Une grossesse encore marquée par les vomissements, mais sans décollement placentaire. Déjà une très bonne nouvelle.

Le jour de l’accouchement, j’ai failli accoucher dans la voiture. On est venu me chercher sur le parking avec un fauteuil roulant. On m’a montée rapidement en salle pour la péridurale.

Bébé est né en environ trente minutes. Il avait le cordon autour du cou, et les sages-femmes nous ont dit que, heureusement, tout avait été très rapide.

Pour cet accouchement, j’avais demandé à filmer. Pour mon premier, je ne me souvenais plus de grand-chose. Cette fois, j’étais plus préparée.

Nous avons également pu réaliser, avec l’aide de la sage-femme, l’empreinte du placenta de bébé. Enfin… surtout mon conjoint. Bon, entre nous, cela ne s’est pas vraiment passé comme prévu puisque le placenta n’est pas sorti entièrement… Bref, je vais vous épargner les détails de cet épisode assez compliqué de mon accouchement.

Petite anecdote : pour mon premier accouchement, on ne m’avait pas expliqué comment fonctionnait le bouton de la péridurale. Résultat : je n’ai jamais appuyé. On peut donc dire que j’ai accouché avec une demi-péridurale.

J’ai allaité mon deuxième pendant plus de deux ans.

💪 PMA ou grossesse naturelle : la douleur des essais reste la même

On entend souvent que la PMA est difficile, et c’est vrai. Beaucoup de personnes veulent essayer naturellement le plus longtemps possible.

Mais si j’ai un message à transmettre, c’est celui-ci : que l’on soit en essais naturels ou en PMA, quand les règles arrivent à la fin du mois, la douleur reste la même.

La PMA peut être dure, mais selon les infertilités, elle peut aussi permettre d’augmenter les chances d’avoir son bébé plus rapidement. Parfois, nous n’avons pas vraiment le choix.

Pour ma part, la PMA a été difficile, mais elle a aussi renforcé mon couple. Elle a renforcé notre communication, notre combativité et notre amour.

J’ai eu un enfant grâce à la PMA et un enfant naturellement. Cela ne change rien à l’amour que j’ai pour eux. Rien du tout.

La PMA a été l’un des parcours les plus durs de ma vie, mais aussi l’un des plus beaux, parce qu’il m’a menée vers la plus belle réussite : mes enfants.

🌈 Pourquoi MyHope existe aujourd’hui

Aujourd’hui, ma vie tourne autour des couples qui essaient d’avoir un enfant.

J’essaie d’être là au maximum pour que les femmes ne se sentent plus seules. Parce que dans beaucoup de couples, la communication diminue. La femme se sent souvent seule, avec l’impression que son conjoint ne vit pas les choses avec la même intensité.

Mais les hommes souffrent aussi, parfois différemment, parfois plus silencieusement.

Quand on n’est pas en essais bébé, on ne se doute pas de tout ce que ce parcours peut réveiller : les émotions, les doutes, le rapport au corps, les examens, les espoirs, les déceptions, les annonces de grossesse autour de soi, les phrases maladroites…

Puis quand on est enceinte, on découvre aussi que la grossesse peut être compliquée. Les douleurs, les peurs, les doutes, les complications, les hormones, les questions : “Est-ce que je serai une bonne maman ?”

Il faut le vivre pour comprendre à quel point cela peut être intense.

Chaque jour, chaque minute, chaque seconde vous rapproche de votre plus. Vous êtes des guerrières et des guerriers. Ne lâchez rien.

Aujourd’hui, MyHope, ce sont des milliers de couples qui nous ont fait confiance. Des milliers de bébés nés après des parcours parfois simples, parfois longs, parfois très douloureux.

Je n’ai pas les mots pour remercier toutes les personnes qui se sont confiées à moi. Parfois, j’ai lu des histoires qu’on ne raconte pas à une inconnue, mais à une personne dont on se sent proche.

Alors merci. Merci pour votre confiance. Merci pour vos messages. Merci pour vos histoires. Merci de faire partie de cette aventure.

Pour moi, MyHope n’est pas seulement un métier. C’est une passion. Mais si je devais dire que c’est un métier, alors c’est le plus beau métier du monde.

💕 Avec tout mon cœur, merci d’être ici.

×